HISTOIRE de la FAMILLE HEISER


La famille HEISER est originaire d’Alsace, et plus particulièrement de Strasbourg. Le mot HEISER en Alsacien signifie : « enroué ». On constate en effet cette particularité sur quelques membres de la famille, Etait-ce héréditaire ou dû à une forme particulière du palais ?

Chrétien HEISER est né en 1812 et mort en1867


     tableau de Wencker    

Marié avec Barbe ALPHATER, ils eurent 9 enfants, 2 sont morts très jeunes. << Le bon Dieu m'a refusé le 10ème >>disait Barbe ALPHATER !

1) - Marie - célibataire, morte jeune.

2) - Octavie - célibataire.

3) - Constant - épouse Eugénie DINGER, ils eurent 4 enfants.

4) - Félicie - épouse joseph DINGER  sans enfant.

5) - Lucien - épouse Marie SCHMELTZ, ils eurent 3 enfants.

6) - Paul - épouse Angélina AGNIER ils eurent 1 fille

7) - Henri -épouse Elise PREAUX, ils eurent 2 enfants.

Ils sont strasbourgeois. Chrétien est professeur de gymnastique medicale  et enseigne à l'hopital civil et aux écoles communales de Strasbourg. Spécialiste de la scoliose des jeunes filles.

Il introduit en France la gymnastique orthopédique (ancêtre de la kinésithérapie actuelle), appelée alors: gymnastique Suédoise  et la met en application dans un gymnase 14 rue du fil à Strasbourg ou se trouvent actuellement les Editions Alsaciennes.

Il fit des communications à l'Académie de médecine:

- Et publia en 1854 un traité de gymnastique avec 7 planches et un supplément.

Chrétien HEISER figure dans l'ouvrage des hommes illustres d'Alsace aux archives de France : 60 rue des Franc-bourgeois -75141  à Paris.

Chrétien HEISER avait son portrait peint par  JOSEPH WENCKER (peintre  Alsacien 1848-1919) en remerciement de son aide pour avoir payer ses études de peintre , son père était le cordonnier de la famille Heiser et il n'avait pas les moyens de payer les études de son fils (Ces tableaux ainsi que les portraits existent toujours chez un descendant de la famille Heiser).

 

WENCKER : femme au rayon de soleil, ouvrant la cage a une colombe

3) Constant HEISER

AFFICHE DE 1869 DU GYMNASE Constant HEISER
15 ET 8 bis RUE DU FIL A STRASBOURG

 Medecin, Marié à Eugénie DINGER, il est le fils aîné de Chrétien HEISER,  il travaille avec lui et reprend en 1869 son cabinet et son gymnase à Strasbourg.

                                                                                                               

En 187O la guerre éclate entre la France et l'Allemagne. L'Allemagne victorieuse exige que la riche province de l'Alsace devienne Allemande, ce qui oblige de nombreuses familles à quitter l'Alsace Les HEISER s'installent à Paris.

Constant ouvre un cabinet rue Caulaincourt dans le 18 ème et un gymnase rue Saint Georges dans le 9 ème . Il y vit avec sa femme et ses 4 enfants: Eugène, Constance, Joseph et Edouard.

4) Félicie HEISER

Amoureuse et fiancée à Auguste BARTHOLDI, lui de Colmar et elle de Strasbourg, on ignore s’ils se sont connus en Alsace ou à Paris. Leur union fut impossible, lui étant protestant et elle catholique. A cette époque, il était impensable d'envisager un mariage entre jeunes de confession différente. Les deux familles sont restées muettes à ce sujet mais Félicie et la mère d'Auguste avaient le même type Alsacien, ce qui a permis plus tard à Auguste d'affirmer, selon les dires de sa mère (Marguerite BEYSSER)  que Félicie






   Aurait servi de modèle pour la STATUE DE LA LlBERTE.

                     

Sylvie GENEVOIX écrit en 1986 un article dans << Figaro madame > et parle d’une jeune fille inconnue dont il fut fou amoureux et que BARTHOLDI immortalisa en donnant son visage à la statue de la Liberté. Etait-ce le visage de sa mère ou celui de sa bien-aimée ?

Pour ne pas tout perdre à Strasbourg, Félicie et sa mère rentrent en Alsace laissant les garçons en "France" où ils cherchaient à travailler.

5)- Lucien HEISER 

Né en 18?? décédé en 1917 il épouse Marie SCHMELTZ (origine suisse), qui était peut-être une amie d'enfance ? .Ils eurent 3 enfants: Paul, Lucienne et Pierre. Ayant fait une école hôtelière, il part en famille aux Etats-Unis et ouvre un restaurant Français.

Ses enfants séjournent encore aux Etat unis, sa fille Lucienne a épousé un fils d'Alsacien. Nous avions eu des nouvelles par la famille Préaux, leur mère Marie SCHMELTZ étant la sœur de la femme de Louis PREAUX (père de Philippe Préaux) Elle est souvent venue chez ses neveux à Paris (jean Préaux)

6) -Paul HEISER

Il épouse Angélina AGNIER et ils ont une fille Henriette.

Paul est officier d'Artillerie et participe à la guerre de 1870 ce qui lui vaut d'être décoré de la Légion d'honneur. Il termine en prenant  le commandement du Fort de VENDEUIL près de Compiègne.

Sa fille Henriette épouse Fernand HENRY (sans enfant) Ils sont tous les deux professeurs en primaire  au lycée de Compiègne. Yan et Mado sont souvent allés en vacances chez eux à Compiègne  ,puis plus tard Yvonne Heiser et son fils Jean Claude , ils se souviennent tous des promenades à bicyclette en forêt.

7)-Henri HEISER

Né en 1854 à Strasbourg il arrive à Paris à l'âge de 15 ans et termine ses études secondaires. La famille ayant peu de ressources, il décide de se mettre à travailler.

Toute la France est bouleversée par le drame Alsacien et le 1er ministre NECKER qui est Suisse, essaye d'aider les Alsaciens revenus en France. Il trouve du travail pour Henri chez le frère de son secrétaire COINDET qui a une usine près de Paris. COINDET voit arriver ce jeune Henri qui est intelligent et dynamique. Il juge qu’il mérite mieux que le sort de simple ouvrier et l’envoie faire des études d’ingénieur en suisse à Zurich. Son diplôme d’ingénieur en poche, il revient en France chez   Deville à Decasville, Ville proche de la Belgique. Puis il part à Charleville chez Gustin ou il restera de nombreuses années. Il retrouve là jeanne SCHMELTZ dont la sœur Marie est marié à un frère ainé d’Henri : LUCIEN.

8)-Jeanne SCHMELTZ  

Est mariée à Louis Préaux, lequel, après avoir fait, aux cotés du Roi des Belges, Léopold II, la conquête du Congo s'est installée à Charleville y créant une entreprise de transport. et à repris la nationalité française de ses ancêtres.

 Il a une sœur Elise Préaux qui vient de temps en temps chez eux. C'est là que Henri et Elise se sont rencontrés, se plurent et se marièrent. Ils eurent ensuite deux enfants: Gaston et Jeanne.

Après de longues années à Charleville, Henri est rappelé à l'usine COINDET à Paris. Il devient directeur de cette importante entreprise qui fabrique du gros matériel industriel : locomotives et autres. Il est resté dans cette usine jusqu’a sa retraite avec une très belle situation.

En 1914, les Allemands, ayant envahi une partie du nord de la France, sont proches de Paris et comme I’ usine COINDET travaille pour I’ armée française, son directeur ouvre une usine secondaire à Bordeaux ceci permet à Henri de faire mobiliser son fils Gaston comme ingénieur d'armement. Il y sera co-directeur avec Monsieur ROBINET. Cette opportunité a sans doute sauvé Gaston de la mort en lui évitant la vie dans les tranchées.

Henri et Elise furent très attentifs auprès de leurs deux enfants, Gaston et Jeanne et les aidèrent tout au long de leur vie. Par exemple en prenant chez eux les deux filles de Gaston au moment de I’ armistice alors que Gaston et son épouse Marguerite avaient la grippe espagnole ou, lorsque Jeanne devint veuve de René BARDON. Henri l’aida à reprendre l'affaire de René en assurant la création et la fabrication de petit matériel cinématographique  PATHE-BABY.

Les enfants de Constant HEISER

1)-Eugène HEISER

Né en 1867, décédé le 5 |uillet 1927.II épouse jeanne DUMESNIL et reste sans enfant .Eugene. Etait rarement en France car il avait été envoyé en mission par l’Etat français en Indochine où, depuis1867, toute la presqu'île Indochinoise: le Tonkin, l’Annam et le Cambodge était devenus des colonies françaises. La France y constitue en 1892 une union douanière dont Eugène HEISER prend la responsabilité.

Son épouse, jeanne DUMESNIL reste à Paris, rue Saint Honoré et travaille dans une  maison de couture dont elle crée les modèles. Elle offrit à ses deux petites cousines
(Mado et Yan) leur robe de mariée.

2)-Constance HEISER

Dite « Nini »   née le 6 Février 1868, morte le 27 juillet 1889 atteinte par la fièvre typhoïde, elle n'avait que 21 ans.

Elle est enterrée au cimetière de Montmartre  chemin des Gardes 18ème section tombe 160 (petite chapelle). Concession achetée par Constant HEISER pour toute la famille en 1889.

 

3)- Joseph HEISER

Né le 20 Avril 1869, décédé le 26 Août1944. Il épouse Louise CHARBONNEL. Ils ont un fils Léon Jean.

 Joseph n'a que deux ans lorsque la famille quitte Strasbourg pour Paris. IL fit donc toutes ses études secondaires et de médecine à Paris. A 28 ans en 1897, il est diplômé de l'école de médecine. Il fréquente souvent le gymnase de son père Constant. Il y rencontre beaucoup d'associations sportives dont il fera partie très jeune puisque dès 1891, il reçoit le diplôme de << maître de gymnastique >. Très actif, il faisait partie de nombreuses associations sportives et sociales à Paris et sur la région (on en compte 22 à l'époque).  Vraisemblablement il fut Franc-maçon ou tout au moins les côtoyât étroitement car en relation étroite avec la ligue du patriote Alsacien. Il entretien de relations privilégiées avec :

 Joseph Sansboeuf (1848-1938). Gymnaste Alsacien engagé. (De l’AGA à la LNEP en passant par la LDP)

Joseph Sansboeuf (1848-1938) joue un rôle prépondérant dans le mouvement de mobilisation en faveur des exercices physiques qui se développe en France dès l’avènement de la IIIe République. Alsacien né à Guebwiller, il est formé à la gymnastique au sein de ce qu’il est convenu d’appeler la première Société de Gymnastique de France. Installé à Paris après la guerre de 1870, il opte pour la France en 1872. Comme de nombreux Alsaciens, il participe à l’effervescence associative parisienne qui a pour enjeu le relèvement de la patrie et la création de réseaux de soutien aux républicains. (Société de gymnastique, Loge Maçonnique, ils appartiennent à la loge de La Parfaite Harmonie de Mulhouse (Klenck, 1867, 48) qui est à cette époque un foyer de républicains (Leuilliot, 1954, 364). Cette loge mulhousienne compte parmi ses membres le Frère Jean Macé (initié à l’occasion de la fête solsticiale de l’été 1866) ardent républicain, propagateur des bibliothèques communales et fondateur de la Ligue de l’Enseignement au cours de l’automne 1866 (Macé, 1880- 1881, 13).

En adhérant à la société de gymnastique, Association Générale des Alsaciens-Lorrains…) Aux côtés d’hommes politiques comme Maurice Barrès, Sadi Carnot, Léon Gambetta ou encore Paul Déroulède et de personnalités comme George Demenÿ, Jean Macé, Paschal Grousset et Pierre de Coubertin, Joseph Sansboeuf peut être considéré comme un personnage trait d’union entre des institutions et des hommes en concurrence. A une époque charnière de l’histoire des exercices corporels en France, l’itinéraire de Joseph Sansboeuf et les engagements qu’il a pris mettent en lumière le rôle des Alsaciens protestataires installés à Paris et l’influence des réseaux qu’ils ont constitués afin que s’opère la régénération de la France et la libération des provinces perdues.

L’attitude déployée à Paris par quelques personnalités, afin de créer un centre d’action pour réveiller les esprits et concentrer les efforts vers un même but : la révision du traité de Francfort, la libération de L’Alsace-Lorraine et la reconstitution de la France Intégrale (Hamel, 1931, 734), se concrétise au cours d’une cérémonie organisée par Joseph Sansboeuf et ses gymnastes de la Seine, le 18 mai 1882.

Ce jour-là, la fête donnée dans le gymnase de l’Alsacien Heiser à l’occasion de la remise du drapeau offert par Mme Thiers à l’ASGS réunit tout un aréopage de protestataires.

Après les exhibitions des gymnastes et la cérémonie de remise du drapeau, quelques discours sont prononcés.

Joseph Sansboeuf insiste sur l’importance de l’éducation physique pour le relèvement de la Patrie. Après lui, Paul Déroulède expose les espoirs et le but de son projet ambitieux : voir naître un lien fraternel entre tous les patriotes du pays au sein d’une ligue de défense nationale, afin de développer partout et en tous, l’esprit patriotique qui fait passionnément aimer la Patrie, l’esprit militaire qui la fait servi patiemment et vaillamment, l’esprit national qui est la connaissance exacte et raisonnée des intérêts et des besoins de la nation entière (Déroulède, 18875).

Le premier Lendit parisien, c’est-à-dire, ce grand concours de force et d’adresse ouvert à tous les élèves de France, est organisé par la LNEP du 16 au 23 juin 1889 (Lebecq, 1997). Composé de douze épreuves réparties sur différents sites, cette compétition qui se veut être pour ses promoteurs la vitrine de la Renaissance physique de la France, se termine au Bois de Boulogne par une fête des jeux scolaires à laquelle assiste le président de la République Sadi Carnot.

Joseph Sansboeuf est chargé de l’organisation des concours de saut qui se déroulent au gymnase Heiser, 7 rue st. Georges ( il est à noter un 2em gymnase vraisemblablement rue des martyrs) à Paris. Il en sera de même du 29 mai au 8 juin 1890, pour la seconde édition du Lendit.

Lien web pdf : http://www.cairn.info/load_pdf.php?ID_ARTICLE=STA_056_0019

- Joseph Heiser a publié en 1854 une thèse sur la scoliose essentielle des adolescents,


                                                                                                                                                             these joseph heiser

Il ouvre un cabinet de médecine rue Notre Dame de Lorette où il habite. En 1914 une nouvelle guerre éclate entre la France et I’ Allemagne. Joseph n'est plus mobilisable mais comme l'armée manque de médecins et qu'il y a beaucoup de blessés sur le front et dans les tranchées, Joseph qui s'est toujours beaucoup occupé des jeunes s’engage. Il fera toute la guerre dans les tranchées où dit-il  "elles sont si souvent inondées qu'il n'y a que les Bretons qui peuvent résister à cette moisissure "!

En 1916 il fut cité à l'ordre de l'Armée : (Ordre du régiment no 66.).

Son cabinet médical à Paris ayant été fermé pendant toute la guerre, démobilisé, il se trouva sans clientèle et pendant un certain temps, il accepte la proposition de son cousin Gaston HEISER qui était directeur d'un atelier de construction de moteurs électriques avec 200 ouvriers. Joseph devient donc le médecin des ouvriers de cette usine et celui de leur famille. Gaston avait établi avant l'heure, une sécurité sociale pour ses ouvriers.

Petit à petit, Joseph reprit son cabinet médical et ses nombreuses activités Parisiennes, tant qu'il pu les assurer.

En 1923 il est fait chevalier de la Légion d'Honneur.

Beaucoup d'associations et de sociétés dont il était le médecin lui attribuèrent des titres honorifiques: membre d'honneur, diplôme, médailles d'or ou de bronze.

Malade pendant plusieurs années, très attristé de voir son fils  Jean prisonnier en Allemagne pendant la guerre 1939-1945, il mourut le 20 Avril 1944, sans avoir pu attendre le retour de son fils, qui n'est rentré qu'en Avril 1945, et ce malgré tous les soins prodigués par son épouse Louise  (décédée le1er aout 1967) qui l'encourageait souvent à tenir bon.

Louise était une femme charmante, aimée de toute la famille et très proche de son fils jean.

 

4)- Edouard HEISER (Jean baptiste Marie Edouard)

Né le 06 04 1877, Fils de Chrétien Armand Constant Heiser  et de Eugénie Marie Ursule DINGER. Il épouse Eugénie LEFEBVRE (née le 12 10 1884 décédée 11 avril 1975) ils ont un fils, Constant (décédé le 09 08 1944 mort pour la France).

Edouard était ingénieur des travaux publics. Il termina sa carrière comme directeur de la compagnie des chemins de fer du Nord. A cette époque, ce n'était pas un service d'Etat. La France avait trois compagnies privées: La compagnie du Nord, la compagnie du P.L.M. (Paris, Lyon, Méditerranée) et la compagnie de l'Ouest.

 

5)- Constant HEISER  ingenieur polytechnique (légion d’honneur, croix de guerre et silver star américaine) marié a Yvonne Goetgheluck

Constant et Yvonne se sont connus au mariage de leurs cousins Roger et Mado à Versailles en 1932. Constant fait l'école polytechnique et en sort  dans la Botte (50 premiers). Il entre comme ingénieur à la compagnie des chemins de fer. En 1939, la guerre éclate avec l'Allemagne et la France et craignant une nouvelle invasion, le P.L.M. envoie Constant organiser les chemins de fer en Afrique du Nord  (Algérie-Tunisie). On le croyait bien à l'abri de la guerre alors que ses deux cousins: jean HEISER et Roger GUILLON étaient prisonniers en Allemagne, l'un prisonnier de guerre, l'autre prisonnier résistant.

La fin de la guerre approche et en 1944, il ne reste en France que quelques poches d'occupation allemande en Bretagne (St Malo et Redon la région de Caen). Constant est nommé commandant et rejoint le General De Gaulle par  l’Angleterre et  par l’Espagne.

Nommé  par celui-ci, il arrive en France le 9 juillet 1944 pour réorganiser les lignes de chemin de fer. (Ce qu'il avait déjà magnifiquement réalisé dans les colonies africaines). De retour Constant annonce à Roger et Mado sa venue prochaine à Rennes pour inspecter la ligne de Rennes à Brest et la remettre en état après les nombreux bombardements qu'elle a subit.  (Il ne put jamais leur rendre visite !)

Parti en jeep le 6 aout,  avec le colonel Pruvot et le capitaine américain Baar du 720eme bataillon of railway (seul survivant). pour une reconnaissance sur le terrain

 A Plouigneau. Ils seront tués peu après ainsi que leur chauffeur Américain par des tirs allemands.

 Fils d'Edouard est né le 3 juillet 1910, il épouse en 1933 Yvonne GOETGHELUCK.

6)- Yvonne Goetgheluck

Son épouse Yvonne est restée à Tunis car après 10 ans d'espoir après leur mariage, elle était enfin enceinte. Jean-Claude naitra un mois après la mort de son papa l. La Maman d'Yvonne (Margot) partit auprès de sa fille pour la naissance du bébé et toutes deux rentrèrent à paris avec le petit Jean Claude en 1946.

Yvonne, née en 1913 est décédée le 27 Octobre 1993. Elle était intelligente et très cultivée et ayant une formation de secrétaire de direction, elle trouva aisément du travail. D’abord a l’entreprise Boussiron, puis a la  compagnie du château d’eau de Paris société immobilière. Elle y resta jusqu'à  sa retraite. Elle avait une relation très agréable avec tous ceux  qu'elle fréquentait, mais ne se remaria pas. Ne travaillant plus-dans le quartier de la République, elle quitta cet endroit pour aller habiter un appartement à Courbevoie près de son fils Jean-Claude, kinésithérapeute à Asnières.
 Elle a eu deux frères:

               - Jean (René Pierre) Goetgheluck dit JEAN MITRY (1907-1988)



         Historien du cinema, ecrivain, metteur en scène, co-fondateur de la CINEMATHEQUE FRANCAISE :  voir le lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Mitry
              
                - Roger GOETGHELUCK  journaliste à ouest france




7)- Jean-Claude HEISER :(fils de Constant et Yvonne)

Recherche :liens ascendants coté maternelle  :(Goetgheluck - Lerouge de Préfontaine- Tillard Desacres - Anfrye de Chaulieu - D'Arondel- de Nettancourt .....     )   

Epouse Joëlle LAVAUR le 5 janvier 1979.dont il divorce en 2001.

 
Ils ont deux enfants : Guillaume Heiser(1982) et Nicolas HEISER (1983)

Après des  études de kinésithérapie à l’école de l’hôpital des enfants malades à Paris  D.E en 1968 (également titulaire du D.E d’infirmier et d’une licence de psychologie), Jean Claude travail en 1969 et 1970 à Lorient  au centre de Kerpape.

En 1970 il revient sur Asnières ou il travail comme kinésithérapeute avec le docteur Michel Slotine 148 rue des bourguignons.

En 1973 il rachète un immeuble au 152 de la même rue et créé un centre de rééducation pluridisciplinaire le CENTRE 92 (ou il s’entoure de 11 personnes du paramédical) a son mariage en 1979 il rachète le pavillon voisin au 154 de la même rue.

 Jean Claude a eu sur Asnières une vie associative très dense ce qui lui a permis de devenir Maire adjoint aux sports pendant de nombreuses années auprès de monsieur    Frantz Taittinger maire de la ville.

 Spécialiste en kinésithérapie sportive, Jean Claude a été kiné. Fédéral national de la F.F.T.S.A (kiné de Richard tison Lionel Pioline etc. etc.)

Puis kiné. Fédéral de la F.F.S.G (entre autre le kiné des patineurs Philipe Candeloro, Stéphane Bernadis, Sarah Abitbol etc. etc.) il a été également kiné fédéral régional du handball P.I.F.O et à sa retraite de la ligue de Bretagne.

 Lui-même sportif, ceinture noire de judo et de karaté il a enseigné au sein d’Asnières sport. Puis de son club creé dans les locaux du Centre 92.

 Il a été décoré de la médaille d'or de la jeunesse et des sports, de la Franco-britannique et du mérite civique.

 Depuis  il vit en Loire Atlantique où  il participe à la vie de plusieurs associations.

1 Guillaume Heiser (1982)

Musicien, pianiste, guitariste, banjoiste, après des études au Mans à l'ITEM et un diplôme de maintenance et d'accordeur de piano, Guillaume habite Toulouse il se consacre entièrement à la musique en jouant dans plusieurs groupes.

2 Nicolas heiser (1983)

Aprés des études d'art graphiques à Aurillac et des stages dans les différents métiers de restauration des anciennes demeures et monuments ( menuiserie, charpente, taille de pierre etc.) et également dans la construction de maison passive,  écologique, paille, bois.
Nicolas habite dans les pyrénées où il parfait ses connaissances dans ces différentes techniques

Les enfants d'Henri HEISER

    1)-Gaston HEISER

Né à Paris le 8  janvier 1884, décédé à Rennes le 8 Aout 1961. Il épouse à Issoire Marguerite BRUNET, le 10 juin 1912, Issoirienne née le 7 Avril 1887 et décédée le 19 janvier 1966. Ils ont trois enfants: Madeleine dite Mado, Yvonne (baptisée Jeanne à I’ église) dite Yan et Jacques.

Gaston dont le père travaillait à Charleville chez GUSTIN fit toutes ses études primaires, secondaires et sa 1ere communion dans cette ville. Etudes classiques de latin grec. Mais il est très intéressé par tout ce qui concerne les mathématiques et les sciences. Il désire devenir ingénieur comme son père. Il termine ses études secondaires étant 1er de sa classe. Ses parents l'inscrivent à I’ Ecole des Mines de MONS en Belgique qui forme la première promotion d'ingénieurs électriciens. II y est externe ayant la possibilité de vivre chez son oncle Charles PREAUX (le frère de sa mère) qui a une brillante situation , représentant pour toute l'Europe du Nord, la maison Anglaise < LEVER > ( savonneries, lessives.)

Gaston sortira de l'Ecole des Mines de MONS avec un 1er prix.

Passionné d'automobile il consacrera ses premiers deniers à l'achat d'une des premières automobiles: une DELAUNAY-BELVILLE, plus ancienne que les De DION-BOUTON. Une photo de l'époque permet d'y voir son épouse Marguerite, sa mère Elise et sa belle - mère Eugénie BRUNET et Emilie CLUZEL Gaston et Marguerite se sont connues chez Emilie CLUZEL car René CLUZEL déjà marié à Emilie (Milette) était un ami d’études d'ingénieur de Gaston. Tous deux étaient rentrés à Paris où de temps en temps Milette recevait sa cousine germaine Marguerite BRUNET, celle-ci venait pour faire ses achats de vêtements selon la mode parisienne dans son commerce de confection qu'elle tenait avec sa mère à Issoire.

Gaston et René étaient souvent en relation amicale et professionnelle.

Gaston se sentait prêt à créer du matériel électrique industriel: moteurs et autres. Son père qui était directeur des usines COINDET I ‘y encourage et I’ aide à installer une usine à SURESNES. Celle-ci commençait à peine à fonctionner que la guerre de 1974-1918 éclate.

Gaston a 30 ans et est mobilisable, ses ouvriers aussi. L'usine reste fermée et Gaston part à BORDEAUX. Marguerite et Mado I ‘y rejoignent et Yvonne (Yan) y naît en 1915. Fin 1915, ils peuvent à nouveau rentrer à paris.

Gaston agrandit son usine de Suresnes pour y fabriquer des moteurs de sa création: monophasés, biphasés, triphasés ainsi que des perceuses et autre matériel électrique. Il produit surtout pour I’ Etat et notamment pour l'armée qui a de gros besoins en matériel. Il a près de 200 ouvriers, hommes et femmes, ces dernières remplaçant pour le bobinage les hommes mobilisés.

Il travaillera aussi Pour le cinéma naissant: < PATHE-BABY > avec René BARDON.

Gaston et Marguerite ont un esprit <social>, prêts à aider les uns  et les autres.

C’est ainsi que la situation de Gaston lui permit d'accueillir au moment de la démobilisation parents et amis qui se retrouvaient sans ressources.

Son beau frère René BARDON qui avait épousé Jeanne HEISER et qui ne voulait pas rester dans la Marine.

Son cousin Joseph HEISER qui malgré son âge s'était engagé comme médecin pour soigner les soldats blessés dans les tranchées. Sa présence comme médecin à l'usine auprès des ouvriers et de leur famille permit à Gaston d'offrir une première << Sécurité sociale >> à ses employés.

Son ami de l'école MONS, Serge VASLOUGNAN arménien qui ne pouvait pas regagner son pays. Son jeune cousin Philippe PREAUX qui entrait dans le monde du travail.

Gaston et Marguerite habitaient au début un tout petit appartement qui jouxtait les ateliers rue Carnot à Suresnes.

 Très vite, la famille augmentant  il devint trop exigu, et Gaston acheta alors une propriété à SURESNES rue Fizeau, à Mr de Jousselin, c’était une belle propriété du 18eme. Elle était composée d'une grande et belle maison << de maitres >>, d’un pavillon avec garage, d’un grand jardin avec un tennis, une serre une tonnelle, une grande bibliothèque abritait une collection de livres très complète: les premiers dictionnaires français, tous les auteurs classiques français et latins que Gaston racheta. Ils étaient lui et elle très friands de lecture et déjà  très érudits. Sur la rue, la grande maison avait une terrasse qui à l'origine devait avoir vue sur la seine.

 Au sous-sol, une cave extraordinaire appartenait  à un sous-terrain reliant la seine.

Au Mont-valérien et où deux chevaux pouvaient aller de front. Mais au 20 ème siècle, il était fermé au bout du jardin.

Dans le pavillon était aménagé au rez-de-chaussée, l'appartement du jardinier qui était aussi concierge. C’était  une famille réfugiée du Nord, les "MARTIN".

Sur le côté se trouvait un grand garage qui autrefois abritait un cheval et sa voiture. Au 1er étage Gaston et Marguerite avaient aménagé chambres et cabinets de toilettes. Chaque fin de semaine, il, y recevait famille et amis. Lorsque Joseph HEISER, médecin se rendait à l’usine, il laissait son fils Jean, les jours de vacance, jouer l'après-midi avec ses cousins.

La guerre terminée, les temps changent. Toute une nouvelle économie est à recréer, c’est le début d’une crise économique qui sera à son comble en 1929. La < banque

Privée > avec laquelle Gaston travaillait, fait faillite. L'usine qui travaillait beaucoup pour les fournitures, de guerre tourne au ralenti mais Gaston << créateur > n'est pas un gestionnaire. En 1925, il revend sa Propriété trop lourde et ils décident d'aller habiter Versailles où les enfants feront plus facilement leurs études secondaires.

 A Suresnes il n’existe que des écoles communales,  ce qui les aurait obligés à se rendre tous les jours à Neuilly.

C’est Gaston qui fait tous les jours en train les allers et retours entre Versailles et Suresnes jusqu’en 1931. L’usine est en faillite, il faut la fermer. Gaston ne peut plus garder d’employés, il remercie sa fidèle secrétaire, Mme ANTOINE qui est près de la retraite. C’est marguerite et Mado en 1931 qui assurent le secrétariat de l'usine. Gaston est très fatigué physiquement et moralement par les soucis et les dettes qu’il doit assumer (dettes qu'il s'efforcera de rembourser toute sa vie).

Maman < NINI > (mère de Marguerite) est venue habiter avec eux, aidant sa fille en s'occupant de la maison et des enfants pendant que Marguerite est à Suresnes avec Gaston.

A Versailles, les enfants ont grandi et fini leurs études. En 1932 Mado et yan se marient à deux mois d'intervalle avec deux cousins: Pierre et Roger GUILLON. Pierre est le frère de Marie-Madeleine GUILLON, leur amie de classe du lycée et Roger, cousin de Pierre, fait ses études à Paris.

En 1935, Gaston a une santé déficiente et son cousin Joseph  médecin, lui conseille de quitter la région parisienne. Jacques ayant fini ses étude secondaires, Gaston et Marguerite décident d'aller s'installer à Rennes pour travailler pour la société SATAM spécialisée dans le matériel frigorifique et la société BONNET pour les moteurs de chauffage au fuel. Ils y sont accueillis par toute la belle-famille de Mado car Gaston amène avec lui son fils Jacques, sa fille Yvonne et son mari Pierre GUILLON qui n’a aucun débouché dans le cinéma et qui travaillera avec Gaston et Pierre au 145 rue de Fougères. Leur domicile se situe derrière il I’ atelier et le bureau. Son affaire marche bien, il fera presque toutes les installations frigorifiques des boucheries de Bretagne et de Normandie. Rennes étant une ville universitaire, jacques y fera des études d’ingénieur chimiste et reprendra I’ affaire de son père au moment de sa retraite. Gaston, Marguerite et Maman Nini laissent la grande maison du 145 à Jacques et partent habiter 149 un appartement où ils finiront leurs jours.

Gaston a le cœur très fragile et il décèdera subitement dans son lit, peu de temps après s'être couché près de sa femme le 8 Aout 1961. Il s'apprêtait alors à partir le lendemain en Auvergne au volant de sa 2cv pour aller faire la connaissance de sa première arrière petite fille: Caroline Guillon fille de Jean Guillon et petite fille de Roger et Mado.

2)- Jeanne HEISER

Née en 1890, elle décède à Paris en1978. Elle épouse René Bardon né en 1887 et décédé en 1929. Jeanne était d'un caractère doux, elle était aimable et accueillante. Née à paris, elle y vécut toute sa vie. Ils habitaient en couple un bel appartement qu’ils louaient boulevard St Germain où René, après avoir travaillé quelque temps avec Gaston, avait pris son indépendance en s'occupant de la fabrique de PATHE-BABY.

Une petite fille était née que Jeanne et René adoraient. Jeanne en vacances avec la petite chez ses beaux-parents en Charente recevait tous les jours le lait concentré que lui envoyait son mari pour la petite Suzette. Jeanne ignorait qu'il fallait donner des vitamines en complément Ce lait étant une grande nouveauté, on I’ utilisait à tord comme un lait normal ! La petite atteinte de scorbut en mourut et ce fut un immense chagrin pour Jeanne et René qui eurent beaucoup de mal à s'en remettre malgré la naissance de leur fils Robert en1923.

Après la mort de René en 1929, Jeanne quitta son appartement du boulevard St Germain et vint habiter au 32 boulevard St Marcel près de ses parents HEISER. Ceux-ci l'aidèrent à gérer son affaire et à élever son fils. Plus tard, seule, elle louait une de ses chambres à un prix très modeste et accueillit ainsi quelques-uns de ses neveux venus à Paris pour leurs études. C'est ainsi que Claude, le fils de Roger et Mado, en pension chez elle, fit la connaissance de celle qui deviendra sa femme, Jacqueline Chaudouard petite fille d'une amie de Tante Jeanne ! Lorsque Mado venait à Paris, elle l'accueillait comme sa fille. Robert, après avoir fait de la résistance partit vivre au Maroc (il subir le tremblement de terre d’Agadir en 1960 et furent miraculeusement sauvés). Jeanne accueillit ses petits enfants à Paris lorsqu'ils furent en âge de faire des études supérieures. Après le décès de Robert en 1979, sa femme Odette  née LEMMEL revint à Vincennes rue Daumesnil, où elle mourut le  25 Avril1990.

Robert et Odette eurent 3 enfants: François, Colette et Anne-Marie.

1)- François BARDON

Qui épouse Marie-Eve FRANCOIS. Ensemble, ils ont 3 enfants: Loïc- Yann, Jean-Noël et Béatrice. François est diresteur financier chez Peugeot, la famille a demeuré à Saclay et actuellement réside à Issy les moulineaux

2) Colette Bardon

 Divorcée de Pierre MEUNIER  est remarié à  Luc François  (frere de  marie Eve  François)

3)- Anne-Marie BARDON.

Les enfants des trois familles se retrouvent tous les jours et jouent ensemble dans les jardins, soit au 51 boulevard Sévigné soit au 32 boulevard de la Duchesse Anne.

En 1951, bien que l'affaire frigorifique de Gaston marche au mieux, trois salaires sont lourds et pas suffisants pour chacun. Pierre et Yan décident d'aller s'installer comme frigoriste à la Guerche - sur - l'Aubois dans le Berry. 

Jacques reste donc seul avec son père et il reprendra I’ affaire à son compte lorsque Gaston partira en retraite. Jacques et Janine habiteront au 145 rue de Fougères une maison derrière I’ atelier et Gaston et Marguerite se logeront dans un appartement au149 rue de Fougères au 1er étage.

Jacques sachant qu'il quitterait la rue de Fougères lorsqu'il prendrait sa retraite loue une maison avec jardin au nord de la ville de Rennes au 12 rue de Posnanie. Jacques n'est pas en bonne santé et fait de temps en temps des accidents cardiaques qui I’ obligent à rentrer à l’hôpital. Il décèdera à l'Hôtel Dieu le 19 janvier 1995.

Jacques s'est toujours occupé de ses enfants, particulièrement pour les études de ses fils. Avec Jeanine, ils ont élevé leur petite fille Rozenn que Dominique avait eu hors mariage.

 Leur fille Anne marie    épouse Thierry LAPIE  avec qui elle a eu deux enfants : Christophe et Stéphane.

Le Fils de Joseph HEISER

Jean HEISER

Léon de son premier prénom.né à Paris en 1913 épouse Madeleine LOUIS .et ils ont 2 enfants: Michel et Catherine.

Jean, après ses études secondaires fit une école d'ingénieur électricien: << l'école Violet >> d'où il sortit en 1934, puis l'école supérieure d'électricité d'où il sort ingénieur en 1935. Il rentre en 1938 au ministère de l'Air, dans le service des télécommunications et signalisations et fera toute sa carrière dans cette spécialisation. De 1945 à 1950, il est à la direction des bases aériennes. A partir de 1956, il assure tous les équipements des éclairages d'aérodrome en France: Orly, Le Bourget, Charles de Gaulle et beaucoup d'aérodromes secondaires. De 1958 à 1978, il travaille dans le monde entier équipement des aéroports;13 en Afrique, 16 en Asie, 4 en Europe.

En 1961, Jean est fait chevalier de l'Ordre National du Mérite. En 1954, il est nommé en Tunisie et fait officier du Nichan IFTIKHAR.

De 1966 à 1972, il est nommé expert français auprès de I'O.A.C.I. (organisation de l’aviation civile internationale).

Les enfants de Jean (Léon) HEISER

1)- Michel HEISER:

 Né le 14 Mars 1946, il se marie le 10 Août 1989 avec Claudine PAGNON et ils ont 3 enfants: Vincent, né le 19 Mai 1971  à Besançon, Anne, née le 2 Aout 1974 à Thionville et Benoît, né le 11 Septembre à Vernon.

Michel, diplômé de l'école supérieure d'électricité en 1969 (radioélectricité option radar espace) fait son service militaire en Tunisie de 1969 à1970 au titre de la coopération. 

Il débute son activité professionnelle en 1974 dans la sidérurgie lorraine à SACILOR au sein du service Electronique et s’occupe de la maintenance des équipements de régulation et automatismes du Train à Fers Marchands et du Train à Fil.

En 1974 il quitte la Lorraine pour entrer au Laboratoire de Recherches Balistiques et Aérodynamiques (LRBA) de Vernon (27) établissement du Ministère de la Défense. Il participe à l’évaluation des systèmes de guidage et de pilotage des missiles balistiques de la Force de Dissuasion. En 1980, il prend en charge le pôle Simulation et Informatique Scientifique et en 1986 l’ensemble de l’informatique scientifique et de gestion du LRBA jusqu’en 1995. A cette date, il crée le Bureau Synthèse Missile en soutien aux directeurs de programme d’armement. Il rejoint en 2000 à Paris, le Service d’Architecture des Systèmes de Forces, entité chargée de définir en collaboration avec les états-majors des armées les futurs systèmes d’armes.

Il a pris sa retraite en 2006 dans un petit village du Haut-Doubs.

 

Les enfants de Michel et Claudine HEISER

            1) Vincent

Né le 19 mai 1971 à Besançon, il se marie à Saint Laurent sur Sèvres  le 2 août 1997 avec Myriam HERAUD. Ils ont huit enfants : Louis-Marie né le 5 août 1998, Maylis née le 24 septembre 1999, Marie-Fontenelle née le 21 janvier 2001, Hombeline et Eléonore nées le 10 décembre 2002, Jehanne-Lys née le 21 janvier 2005, Wandrille né le 14 septembre 2006 et Marguerite-Marie née le 9 décembre 2008.

2)        2) Anne    

enfants Pasquier   parents Pasquier          

Née le 2 août 1974 à Thionville, elle se marie à Seynod (74) le 8 novembre 2003 avec Matthieu PASQUIER. Ils ont quatre enfants : Inès née le 12 janvier 2004, Marin né le 17 octobre 2005 , Côme né le 12 janvier 2008. et Eléane née le 7 juillet  2011   

3)        3) Benoît

Né le 10 septembre 1978 à Vernon (27), il se marie avec Murielle VERDON, le 5 mai 2007 à Fontenay-le Comte (85). Ils ont deux enfants, Thibault né le 22 juin 2008 et Paul né le 7 octobre 2010

 

2)- Catherine HEISER :

Née le 12 Novembre 1957 à Paris, elle épouse Denis DESIR et ils ont 3 enfants : Laetitia, Emmanuel et Antoine.

Catherine, ingénieur, mécanicien, électricien de I’ Ecole Spéciale des Travaux Publics est diplômée en 1981. Professeur de mathématiques, < CAPES >>en 1997. D’août 1981 à mars 1983, elle est ingénieur à Seiv-Automation (Renault Industries)  De 1984 à 1998, elle contrôle les lanceurs < Ariane >> à Kourou en Guyane, au Centre National d'Etudes Spatiales comme ingénieur < qualité systèmes contrôles commandes >> .De 1988 à 1990, elle est à Evry au C.N.E.S. De 1993 à 1999, elle est professeur de mathématiques à Kourou puis part en Allemagne où depuis 2001, elle est professeur de Français à l'institut Français de Brême.

Les enfants de Gaston HEISER

1)-Madeleine HEISER dite Mado :

 Née à Suresnes le 15 Octobre 1913, épouse Roger GUILLON à Versailles le 2 juillet 1932. Ensemble, ils ont 5 enfants, Jean (1933), Claude (1937), François (1938), Henri (1941), Jacqueline (1947) Tous mariés, Mado a 14 petits enfants et 15 arrières petits enfants.

Mado reçoit la médaille de la famille nombreuse en 1945 et agissant bénévolement pour I’ association < Culture et Bibliothèque >>, elle crée un centre départemental et 30 bibliothèques en Ille et Vilaine. Elle reçoit la médaille de la jeunesse et des sports récompensant son action culturelle au plan national et départemental.

A Rennes, elle participa à la création des comités de quartier et permit l'ouverture d'une maison de jeunes prés de chez elle.

2)-Yvonne (Yan) HEISER :

 Dite Yan née à Bordeaux le 23 Mars 1915 épouse Pierre GUILLON à Versailles le 2 Octobre 1932 Ensemble, ils ont 9 enfants, jean- Paul (1933), Elisabeth (1937) Alain (1941), Michel (1943), Anne-Marie (1945), Jacques (1948), Monique (1,949), Françoise (1953), Bernadette (1960). Tous mariés, Yan avait 24 petits enfants et de nombreux arrières petits enfants. Yan reçoit la médaille de la famille nombreuse en 1945.

3)-Jacques HEISER :

 Fils de Gaston et Marguerite. Né à Suresnes le 8 Février 1918 rue Carnot près de l'usine de son père, il décède le 20 janvier 1995 à Rennes.

Il épouse le 15 Février 1944 à Angers Jeanine DESFRANCOIS, née à Saigon où son père était commissaire en chef de la police pour la colonie française d'Indochine. Jeanine décède le 20 Novembre 2000 à Rennes. Ils ont 4 enfants: Bernard, Daniel, Françoise et Dominique.

En 1935, toute la famille Heiser quitte Suresnes pour Versailles où Jacques comme ses sœurs, fera ses études secondaires. Il passe son bac avec succès au lycée Hoche malgré les heures buissonnières passées au parc de Versailles avec copains et copines. Il a touiours dit que ces heures hors du lycée lui avaient apporté diverses connaissances aussi riches pour la vie que ce qu'il avait appris à travers ses études !

En 1935, il part à Rennes avec toute la famille. Il fera ses études d'ingénieur chimiste et sera Par la suite président' de l'association des anciens élèves < ingénieurs chimistes >> de la ville de Rennes, à la faculté.

Pour son service militaire, il est mobilisé au régiment du Génie à Angers. Il pense ensuite rester dans cette ville en allant travailler chez << BESSONEAU,">. Il y reste en fait jusqu'en 1940 et est mobilisé au début de la guerre au 5èrne génie. Il fera dans ce régiment toute la campagne de France descendant avec son régiment jusqu'en Auvergne surpris de trouver là des  tanks qu'il aurait préféré voir sur le front plutôt qu'à l'arrière !

Démobilisé il reste quelques temps en Auvergne avant de rentrer travailler à Angers. Se trouvant à Orsonnette au moment de l'arrivée de l'eau courante, il la fera installer dans la maison familiale.

En1941, il repart à Angers où il fait la connaissance de |Jeanine DESFRANCOIS et ils décident de se marier le 15 Février 1944. La guerre n'est pas terminée et leur premier fils Bernard naîtra le 13 Décembre 1944 à Rennes.

La guerre terminée, Jacques décide de revenir à Rennes pour travailler avec son père qui fait des installations frigorifiques pour la société (SATAM) et des installations de moteurs pour chauffage au fuel. Pierre GUILLON, le mari d’Yvonne (Yan) travaille déjà là avec son beau-père. Dans un premier temps, Jacques, Jeanine et leur fils habitent au 51 boulevard de Sévigné au deuxième étage de la maison que louent Roger et Mado. Yan et Pierre habitent tout près, boulevard de la Duchesse Anne.

Daniel, Françoise et Dominique naîtront à la clinique Sainte Anne (clinique Volnay maintenant).

Les enfants de Jacques et Jeanine :

1)- Bernard :

 Né le 13 Décembre1944 épouse Marie Paule CHARLIER le 1"5 Avril 1967.ils ont 3 enfants: Frédérique, Philippe et Paul.

Bernard a fait << sciences-économiques > après son bac à la faculté de Rennes et il est actuellement pour toute la France directeur commercial de la firme GAUTHIER: lavage industriel.

Son épouse Marie-Paule après avoir travaillé à la trésorerie de la ville de Rennes est devenue en 2001 << contrôleur du trésor à Rennes >>.

Frédérique (leur fille aînée) .

Philippe et Paul sont célibataires.

2)- Daniel :

 Né le 7 Aout 1946 épouse Michèle CHARLIER le 5 Septembre1967, ils ont deux enfants: Cécile (19711) et Guillaume (1973).

Daniel est P.D.G. de << DABU >> France à la Richardais et vend des outils de coupe et de polissage de granit et de marbre. Il est créateur de ces outils de coupe qu'il a diffusé dans toute la France mais aussi en Europe et en Russie.

3)- Françoise :

Née le23 Juillet 1949 épouse Jean Ruault.

Jean Ruault meurt jeune en1997 et Françoise devient aide maternelle pour subvenir aux besoins de ses 4 enfants: Catherine (1972), Vincent(1973), Martine(1976) et Laurent. (1980)

Martine (fille de Françoise) épouse Sébastien CHENARD. Ils ont un fils: Jordan.

 4)-Dominique :

 Née le 7 Aout 1951 épouse André GILLET le 16 juin 2001.

Dominique est secrétaire de direction aux imprimeries < BONNET DUBOIS >> à Rennes.

Sa fille Rozenn née hors mariage, épouse Lofti MOKRANI. Ils ont 3 enfants : Sabrine, Malik et Nour.

Les enfants des trois familles se retrouvent tous les jours et jouent ensemble dans les jardins, soit au 51 boulevard Sévigné soit au 32 boulevard de la Duchesse Anne.

En 1951, bien que l'affaire frigorifique de Gaston marche au mieux, trois salaires sont lourds et pas suffisants pour chacun. Pierre et Yan décident d'aller s'installer comme frigoriste à la Guerche- sur -l'Aubois dans le Berry. Jacques reste donc seul avec son père et il reprendra I’ affaire à son compte lorsque Gaston partira en retraite. Jacques et Janine habiteront au 145 rue de Fougères une maison derrière I’ atelier et Gaston et Marguerite se logeront dans un appartement au149 rue de Fougères au 1er étage.

Jacques sachant qu'il quitterait la rue de Fougères lorsqu'il prendrait sa retraite loue une maison avec jardin au nord de la ville de Rennes au 12 rue de Posnanie. Jacques n'est pas en bonne santé et fait de temps en temps des accidents cardiaques qui I’ obligent à rentrer à l’hôpital. Il décèdera à l'Hôtel Dieu le 19 janvier 1995.

Jacques s'est toujours occupé de ses enfants, particulièrement pour les études de ses fils. Avec Jeanine, ils ont élevé leur petite fille Rozenn que Dominique avait eu hors mariage.

Quelques renseignements

LUCIEN HEISER part aux ETATS UNIS en 1870

Année 2002, Madeleine GUILLON, née HEISER en 1913, désirant que ses enfants et leurs descendants sachent comment leurs ancêtres ont participé à la vie de la FRANCE et ont fait rayonner leurs savoirs dans le monde entier, décide de faire un arbre généalogique des deux familles.

Venant de différentes provinces de FRANCE, les origines de la famille sont diverses :

Les familles - BARDY - BRUNET sont originaires du Massif Central, Puy de Dôme

CHAUDOUART - Haute Loire.

La famille GUILLON est originaire du Berry mais l'origine du non est Suisse ou

Bourguignonne (le guillon étant un petit touret utilisé pour percer un tonneau afin d'en goûter le vin).

La famille DELAUX est originaire de l'Artois et Beauvais.

La famille HEISER est originaire de Strasbourg en Alsace (Mulhouse et sur l’ensemble des départements alsaciens)

La Bretagne pour la jeune génération des Roger GUILLON, Rennes et Région -

La Belgique (la Wallonie pour la famille PREAUX).

Pour deux ou trois générations : Paris et la région parisienne, Suresnes, Versailles.

 

Textes écrits d'après les souvenirs de Madeleine Heiser épouse Guillon en 2003.

Complété par Jean Claude Heiser en 2009.

Pour compléter ce site, avoir des informations, en rectifier ou demander de ne plus y figurer

nous contacter:


info@famille-heiser.com